Fetish #01
Une figure en mutation.
Le visage se fissure, absorbé par la matière et le signal. Entre transparence et fragmentation, l’identité glisse, instable, jamais fixée.
L’aquarelle dilue, le digital tranche. Deux langages qui s’affrontent plus qu’ils ne s’accordent — et c’est précisément dans cette tension que l’image tient.
Le corps reste ancré, presque tangible, tandis que le regard se perd, happé par une contamination visuelle. Ce n’est plus un portrait, mais un état : celui d’un être en cours de transformation, pris entre présence physique et dissolution numérique.
Une hybridation encore fragile, où l’équilibre menace à chaque instant de rompre.